ACO : Ensemble, croire en demain !

Publié le par Webmestre

ACO : Ensemble, croire en demain !

Toi qui doutes,
Toi qui tiens à tes convictions, tes valeurs, tes combats,
Toi que la politique n’intéresse pas, ou ne fait plus rêver...
Toi qui veux toujours y croire,
Toi qui te demandes si nos politiques gouvernent encore !
Toi qui penses « avoir la vérité »...
Toi qui veux demain « renverser la table » !

Regardons, affrontons ces peurs, ces sentiments d’insécurité, qui s’installent en France, en Europe ! Ils risquent de nous paralyser, de dresser des communautés les unes contre les autres, de briser le lien social...
Qui ne connaît pas autour de lui un jeune privé d’emploi ? Il est alors difficile de trouver sa place dans la société, un logement, de faire des projets ! Le sens que nous donnons à notre travail est remis en cause, quand ce n’est aussi parfois l’emploi lui‐même.
Qui n’est pas indigné quand l’accès aux soins est entravé par l’absence de spécialistes ou par le manque d’argent ?
Qui ne connaît pas une personne dont le revenu l’empêche de vivre dignement ?
Qui n’est pas inquiet de la qualité de l’air que respirent nos enfants, de la qualité de ce que nous mangeons ?
Qui ne s’interroge pas sur l’avenir de notre planète, et des peuples qui l’habitent ?

Avec l’évolution des « sans droits », « sans‐logis », « sans travail », un fort sentiment d’insécurité, de déclassement, et d’injustice sociale gagne toute la société.

Citoyens, membres de l’ACO, nous n’acceptons plus que notre société favorise la course à la réussite individuelle, et que domine la « lutte des places ». Alors que les critères financiers s’imposent, allons‐nous permettre encore longtemps que l’humain soit une simple variable d’ajustement ?
Notre société doit garantir les droits fondamentaux et sociaux de chacun par la recherche du bien commun et de la mise en œuvre de moyens de solidarité efficaces ainsi que le partage des richesses.

Membres de l’ACO, notre action se nourrit des paroles et des gestes posés par Jésus de Nazareth. En chemin il rencontre Bartimée, aveugle de naissance, mendiant sur le bord de la route. Un homme qui ne compte pour rien et qui pourtant ose un cri dérangeant. Jésus entend sa soif de vivre, il y répond. Aujourd’hui encore, nous croyons que ces cris peuvent être entendus, relayés par la confiance et l’action ! Un homme exclu, sans perspective, peut encore devenir un homme debout, vivant, relié aux autres.
Et toi, veux‐tu y croire avec nous ?

Ne restons pas sourds aux cris des travailleurs, à ceux des personnes en situation de précarité, de fragilité, ne laissons pas leur parole se perdre. Continuons à les porter. Ils nous appellent à faire bouger les choses pour construire une société solidaire, de justice et de paix.
Les solidarités petites ou grandes, discrètes ou visibles, avec les collègues, les voisins, les amis, la famille… permettent déjà le « bien vivre ensemble » et sont le germe de cette société que nous voulons. Par l’action citoyenne, l’engagement social et politique elles deviennent conquêtes pour tous ! La sécurité sociale, les droits des travailleurs, les services publics, le droit à l’éducation, le droit aux loisirs, à la culture et aux vacances, ne sont‐ils pas le capital de ceux qui n’ont rien ?

Écrivons demain avec nos mots, nos cris, nos espérances, notre confiance. Parce qu’il y a tant de visages et tant de noms qui méritent que l’on s’engage pour eux.
Que les mots de liberté, égalité, fraternité ne soient jamais des mots creux et vides de sens !

Rencontrons‐nous, écoutons‐nous dans le respect, et cherchons à nous comprendre… avec nos idées différentes. Confrontons nos sources d’information, travaillons notre sens critique.
Si chacun s’exprime, prend sa place, vote... la démocratie ne sera pas prête de s’éteindre dans notre pays. Et toi, qu’en penses‐tu, qu’en feras‐tu ?

Le Secrétariat national

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