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Une présentation de l'Encyclique Laudato Si' en Mission Ouvrière à Autun

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Une présentation de l'Encyclique Laudato Si' en Mission Ouvrière à Autun

Une présentation de l'Encyclique Laudato Si' en Mission Ouvrière à Autun

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RT @Eglisecatho: Mgr Lebrun: LeChrist a dit...

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RT @HOAC_es: @MissionOuvriere: "La violencia...

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"Parole contre terreur" par Florence Couret, éditorial du journal La Croix,le 17/07/2016 à 16h16

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"Parole contre terreur" par Florence Couret, éditorial du journal La Croix,le 17/07/2016 à 16h16

"... Il faut dire aussi comment, collectivement, nous ferons face à cette menace, comment nous parviendrons à nous protéger sans renoncer à vivre les uns avec les autres. Comment, ensemble, nous serons capables de vaincre la terreur...."

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Le père Jean-Marie Lopez se trouvait jeudi soir sur la Promenade des Anglais, à Nice, au moment de l’attentat. Il témoigne.

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"Comme tout bon Niçois, je me suis déplacé sur la Promenade des Anglais, à l’occasion du 14 juillet, pour assister au feu d’artifice. La foule était très dense. Lorsque nous sommes repartis, alors que nous étions au niveau du casino, la police a débarqué en grand nombre, nous demandant d’évacuer au plus vite. S’en est suivi un mouvement de panique générale" témoigne ce prêtre.

"A ce moment-là, on n’imaginait pas ce que nous avons appris quelques minutes après. J’ai eu des échos d’habitants, qui ont abrité des gens sur leur palier. Les informations allaient d’un attentat à une prise d’otages. Sur place, je sais que les gens se sont aidés. Les secours sont arrivés dans la foulée" ajoute le père Lopez.

"Je n’arrête pas de dire qu’il faut vivre les uns avec les autres, qu’il faut changer notre attitude et essayer de nous mettre en contact avec les autres. Je peux paraître comme un doux rêveur mais je crois que c’est à la base que les choses se font. Je vois des petits groupes qui existent dans le dialogue avec les musulmans. Toutes croyances confondues, les gens font des choses ensemble" rappelle le délégué épiscopal aux solidarités du diocèse de Nice.

"Aujourd’hui, nous sommes à fleur de peau sur tout. Les gens ne raisonnent plus. Quand on vit des événements comme cela, les gens partent dans tous les sens et se radicalisent, puis se renferment. Je continue de croire qu’ensemble, nous arriverons à créer des liens et à sortir de cette peur qui nous paralyse" conclut-il.

Le soir du drame, cinq prêtres se sont relayés auprès des victimes et des autorités, toute la nuit, à la paroisse St Ambroise en l'église St Pierre d'Arène, adjacente au célèbre palace Negresco, sur la Promenade des Anglais. A noter que des temps de prière en continu ont également été lancés à Nice.

Le père Jean-Marie Lopez se trouvait jeudi soir sur la Promenade des Anglais, à Nice, au moment de l’attentat. Il témoigne.

Réaction de Mgr Marceau, évêque de Nice

Notre département est, une fois encore, profondément touché et blessé. La violence aveugle, la haine de l’autre, la barbarie ont porté et donné la mort. C’est un homme qui a été ainsi ce vecteur. Des victimes innocentes sont touchées. Des familles et amis des victimes sont sous le choc, comme toutes les personnes présentes au moment des faits, les témoins et les personnels qui ont œuvré toute la nuit. Devant ces scènes insoutenables, on ne comprend pas. L’on ne peut pas comprendre un acte inhumain. Rien ne peut légitimer la folie meurtrière, la barbarie.

Devant un comportement incompréhensible et fou, les « pourquoi » ne trouvent pas de réponse. Qu’y a-t-il dans le cœur de l’homme pour qu’il soit porteur de mort ? Est-il fait pour aimer ou pour tuer ? Ces moments tragiques ne doivent pas susciter repliement sur soi, enfermement, discrimination et je souhaite que personne ne puisse rester dans la solitude d’un moment si terrible pour des familles, des personnes choquées.

N’ayez pas peur d’aller à la rencontre de prêtres, de personnes qui peuvent vous aider. Ne gardez pas pour vous ce qui peut devenir la violence, la haine peut-être. Cet homme-là ne peut pas réussir à susciter ce qui a été dans son cœur. Ce ne peut pas être possible.

Je souhaite que la proximité que nous pouvons nous manifester les uns envers les autres, habitants de Nice, dans nos quartiers, dans nos communautés chrétiennes, dans tous les lieux où nous nous retrouvons pour le travail, les associations, porte soutien et espérance. Que la solidarité ne se départisse pas. Je lance un message aussi de compassion, de consolation. N’hésitons pas à nous dire ce qui blesse notre cœur, c’est cela l’humanité.

L’année de la Miséricorde est un appel à changer les cœurs. Par la prière, tournons- nous vers celui qui est le maître de l’Amour. Le Christ a été touché au cœur à la croix. De son cœur transpercé, de son cœur blessé à mort, le cœur de Dieu, l’eau et le sang ont coulé, nous dit l’apôtre Jean. Des flots d’amour ont coulé pour la terre. Ne laissons pas ce trésor se perdre. Chrétiens, catholiques, portons autour de nous ce message d’amour. Des frères en ont besoin. Nous en avons besoin. Notre société en a besoin. Que ces moments tragiques soient loin de nous enfermer, loin de faire de nous ce que cet homme a voulu faire. Portons un message qui dise la force du cœur de l’Homme. La mort n’aura pas le dernier mot.

Le 15 juillet 2016

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Prédication prononcée par le pasteur Laurent Schlumberger lors du culte d’adieu à Michel Rocard, jeudi 7 juillet

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Prédication prononcée par le pasteur Laurent Schlumberger lors du culte d’adieu à Michel Rocard, jeudi 7 juillet

DOCUMENT Texte intégral de la prédication prononcée par le pasteur Laurent Schlumberger lors du culte d’adieu à Michel Rocard, jeudi 7 juillet 2016

Extraits :

"Comment faire pour que ma vie ne soit pas vaine ? Comment atteindre la vie en plénitude ? Qu’est‐ce qui lui donnera son sel, son poids, sa valeur ? Qu’est‐ce qui justifiera pleinement mon existence ?

Et pour cela, précise‐t‐il, que dois-je faire ? ...

Aussi va-t-il vendre tout ce qu’il a et le donner aux pauvres, puis suivre Jésus. Après tout, il est sincère dans sa quête, et on ne renonce pas à toute une vie, à tout un acquis, sans considérer ce passé avec un moment de nostalgie.

Nous pouvons bien imaginer ce qui nous convient, mais le texte est muet et nous ne savons pas ce que cet homme va faire. Ce qui est sûr, c’est que, quoi qu’il fasse, sa démarche l’a déjà enfermé dans un piège de tristesse.

S’agit-il d’un problème de riches ? Certes, « il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ». Mais le dialogue qui se poursuit élargit la question à tout être humain.

Penser que nous sommes ce que nous faisons nous voue à la tristesse. Mesurer la valeur de notre vie à l’aune de nos réussites et de nos échecs, nous condamne un jour ou l’autre à l’insatisfaction et à l’amertume. Cette logique du chiffre tue la vie. L’indexation de notre existence sur nos performances est un enfer. L’enfer du toujours plus, du toujours mieux, dont le piège se referme au jour de l’échec.

Peut-être est‐ce la raison pour laquelle nous admirons ceux qui ne sacrifient pas tout à leurs ambitions. Pour qui la fin ne justifie pas tous les moyens. Pour qui certes l’engagement est important, pour qui bien sûr il faut faire de son mieux, pour lesquels mille combats valent la peine, mais sans que la réussite ou l’échec décide finalement et de manière ultime de la valeur de leur vie.

... Mais ces engagements furent vécus sans la peur paralysante de l’échec, sans être durablement accablé par les faibles scores électoraux quand ils survenaient, sans la crainte de ne pas voir soi-même les résultats, sans les compromissions proposées pour atteindre tel objectif mais qui aurait été au prix du renoncement à soi-même. Une existence en somme qui donnait à percevoir qu’elle était animée par autre chose que par les réussites acquises ou espérées.

Mais alors si ce ne sont pas mes réussites qui donnent à ma vie sa valeur ? Et si ce ne sont pas mes échecs qui lui retirent son prix ? Si je ne suis pas, de manière ultime, ce que je fais, qu’est‐ce qui légitime mon existence ?

La réponse de Jésus ce jour-là devant ses disciples, et qu’à vrai dire il n’a cessé d’énoncer et de manifester, c’est ceci : ce n’est pas ce que tu atteindras qui justifiera ta vie, c’est ce qui la précède. Ce n’est pas ce que tu acquiers, c’est ce qui t’est donné.

Ce qui t’autorise à être pleinement au monde, c’est un appel : un appel qui t’est adressé et que tu reçois. C’est un nom : un nom qui t’est donné et que tu reçois. C’est une confiance : une confiance qui t’est faite et que tu reçois.

C’est ce que Jésus dit en substance ce jour-là à qui veut bien l’entendre : l’amour que Dieu vous porte vous libère de tout autre besoin de légitimation ultime de votre vie. La reconnaissance que Dieu vous adresse est première, sans condition, avant même que vous vous en trouviez digne ou pas.

Et Jésus n’a cessé de le manifester. En relevant le paralysé tenu à l’écart. En honorant le collecteur d’impôt considéré comme impur. En embauchant au même salaire que les autres l’ouvrier de la onzième heure oisif et délaissé. En fréquentant les prostituées méprisées. En touchant le lépreux repoussant. C’est ce qu’il montre en rejoignant les derniers des réprouvés par la mort sur la croix, signe de malédiction, et en traversant même cette mort-là.

En révélant cette confiance première et totale qui nous est faite, quoi que nous ayons par ailleurs à faire valoir ou pas, l’Évangile de Jésus‐Christ libère en quelque sorte du souci de soi. Et il rend ainsi disponible. Disponible pour soi, tel que l’on est. Disponible pour les autres, tels qu’ils sont. Disponible pour s’engager au service de tous.

Cette confiance première que l’on reçoit, qui ouvre les possibles et que l’on peut dès lors s’attacher à transmettre, Michel Rocard en a fait une expérience toute particulière dans les mouvements de jeunesse qu’il a fréquentés. Là, on me fait confiance, à ma mesure, à ma hauteur, et dès lors, j’existe ! Jusque-là, je pouvais bien être vivant, je n’avais pas encore vraiment ma place dans le monde, parmi les autres et devant eux. Mais c’est le fait même qu’un autre me donne sa confiance qui, de manière performative, m’autorise à exister. Son attitude signifie qu’il me reconnaît, qu’il légitime ma vie. Sa confiance me met au monde.

C’est pourquoi il est si important de recevoir une confiance fondamentale : la confiance qui nous est faite nous libère pour des engagements libres et féconds. C’est pourquoi il est si important de devenir à notre tour de patients et concrets semeurs de confiance, là où nous sommes, dans les responsabilités qui sont les nôtres, car le monde se meurt de confiances retenues, confisquées, ravagées.

...

C’est pourquoi je vous ai proposé d’entendre cette fameuse et si simple parabole de la graine de moutarde. La plus petite des graines, dit Jésus, qui semble dérisoire mais qui grandit sans commune mesure, jusqu’à accueillir les oiseaux du ciel.

Cette graine de moutarde qui s’épanouit et offre son ombre à tous ceux qui veulent s’y abriter ...

Cette graine de moutarde me parle de notre vie, dans laquelle une simple et authentique parole de confiance première peut ouvrir tous les possibles. Elle me parle de notre vie, qui trouve son sens ultime non pas dans nos réussites, pas plus qu’elle ne le perd dans nos échecs.

Notre vie reçoit son sel, sa lumière, sa raison d’être, de la confiance qui nous est faite, qui nous libère pour le service des autres et nous fait ainsi, à notre tour, semeurs de confiance. Amen. »

> Clic sur fichier ci-dessous pour version intégrale :

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"Eglise en périphérie", rapport 2016, ce document-étape fait le point sur ce chantier ouvert par la Conférence des évêques de France, voici environ deux ans

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"Eglise en périphérie", rapport 2016, ce document-étape fait le point sur ce chantier ouvert par la Conférence des évêques de France, voici environ deux ans

Fraternité, Lien social, Évangile

En novembre 2014, l’Assemblée plénière des évêques de France a lancé le projet : « évangélisation en monde populaire » et l’a défini comme un axe prioritaire d’action pour les trois prochaines années.

Nombreux sont déjà les acteurs d’Église qui œuvrent au quotidien. Signe d’Évangile dans le monde populaire, ils créent ou recréent du lien social et fraternel, ils sont présents et agissent dans les quartiers « difficiles », les « cités », le monde rural… : ils vivent et font vivre l’Église aux périphéries auxquelles nous appelle le Pape François.

Au cœur de cette « Église aux périphéries », nous avons à montrer et à faire fructifier la fraternité, le vivre ensemble et ces liens sociaux qui nous unissent. Ensemble (mouvements, associations, diocèses, maisons de quartiers…), nous avons à partager des expériences « réussies » entre tous pour continuer à innover dans nos pratiques. C’est là l’ambition de cette démarche : mieux nous connaître pour inventer encore.

En ces temps troublés où notre société cherche ses repères, nous recevons, à nouveau, cette invitation de Mgr Moutel à être « une Église qui fait du lien ». Car nous savons, d’expérience, que travailler à ce lien social, c’est construire une société de paix et de croissance des êtres humains.

Là où l’Esprit nous devance déjà, il s’agit toujours de témoigner de l’actualité du message chrétien et d’y trouver le terreau de son rayonnement.

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Ce document-étape fait le point sur ce chantier ouvert par la Conférence des évêques de France, voici environ deux ans. Le mot « périphérie » a été mis en valeur par le pape François. Depuis, il accomplit son œuvre de « stimulant » pour contempler et accompagner l’œuvre de l’Esprit de Pentecôte auprès de ceux qui vivent « là où réside le mystère du péché, de la douleur, de l’injustice… Là où sont toutes les misères. »
C’est le mystère de l’Incarnation : se faire proche, se faire l’un de ceux qu’on veut rejoindre pour les sauver. On ne sauve pas de loin. On ne se fait pas frère de loin. Jésus est né dans une grotte. Il a vécu 30 ans dans un village inconnu. Au cours de sa vie publique, il est resté loin de Jérusalem, dans cette Galilée des Nations, lieu de passage, de brassage, de diversité. Il s’est fait proche de ceux qui vivaient dans l’exclusion. Il se l’est fait reprocher par ceux pour qui pauvreté et misère riment avec délinquants, dangereux, pécheurs ! Lui parlait d’eux comme des premiers enfants du Royaume.
L’histoire de l’Église fourmille de belles figures qui se sont faites proches des plus pauvres : saint Vincent de Paul en est un bel exemple. Mais il y en a tant d’autres ! Et aujourd’hui encore : Mère Teresa, Sœur Emmanuelle et un grand nombre de merveilleux « bons samaritains ».
Bien réellement, l’Église qui est en France aujourd’hui vit en périphérie. Elle se donne à voir, elle rejoint, accompagne, témoigne, porte l’Évangile. Elle y a le visage des petits, des souffrants, des exclus. On y parle le plus souvent le langage de la charité, de la solidarité, du soutien ! On y parle celui des initiatives ! On y parle celui de la confiance en Dieu présent au cœur des existences et des cœurs éprouvés… comme toujours !
À travers ces récits, sachons reconnaître la présence de Celui qui bâtit « l’Église en périphérie ».
+ Georges Pontier, Archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France

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L’effet « boule de neige »
Derrière les attentes, les chiffres, les « résultats », il y a une multitude de visages et chacun d’eux est unique. Bien souvent (trop souvent ?) nous ne retenons que les problèmes et nous ignorons les richesses de ce monde que nous appelons « populaire » et qui vit principalement aux périphéries de nos villes et aussi, reconnaissons-le, aux périphéries de nos communautés ecclésiales.
L’une des grandes richesses de ce monde populaire est la solidarité vécue entre tous. Une solidarité qui trouve son origine et son aboutissement dans la fraternité.
C’est la fraternité qui suscite la solidarité et c’est la solidarité qui nourrit et renforce la fraternité.
En ce monde de solitudes et de barrières, ces périphéries nous attendent.
Nous sommes invités à nous déplacer physiquement et mentalement, avec humilité, pour découvrir et accueillir cette fraternité qui se tisse dans les joies et les épreuves de la vie.
Et se produit « l’effet boule de neige »… Avec tous ceux que nous rejoignons, nous devenons ferments d’une société plus juste et plus fraternelle, inventant alors de nouvelles formes de solidarités pour s’adapter aux réalités changeantes de notre société.
L’engagement de quelques-uns devient un élan collectif.
La valeur d’un engagement personnel se transforme ainsi en fruits pour tous.
Chez les jeunes en particulier, cet effet « boule de neige » est flagrant.
Travailler avec eux au cœur des milieux populaires, c’est les mettre en marche à leur tour vers d’autres besoins, d’autres personnes, d’autres « boules de neige ».
Un immense merci à toutes celles et ceux qui vivent ces engagements, ces fraternités.
Merci de vos actions, souvent discrètes, merci de vos témoignages d’espérance qui sont autant d’appels à vous rejoindre.
+ Pascal Delannoy, évêque de saint-Denis vice-président de la Conférence des évêques de France

Rapport 2016 téléchargeable en PDF

> Clic sur le fichier joint ci-dessous

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« 2017, année électorale : quelques éléments de réflexion » déclaration du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

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« 2017, année électorale : quelques éléments de réflexion » déclaration du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

20 juin 2016

La France va vivre une année électorale importante avec l’élection présidentielle et les élections législatives.
À la veille de ce qui doit être un authentique débat démocratique, nous souhaitons appeler nos conc
itoyens à tenir compte de certains enjeux qui nous paraissent engager notre avenir de façon déterminante.
Nous le faisons à la lumière de nos convictions enracinées dans la traditi
on chrétienne et des textes publiés par le Pape François au cours des années écoulées.

Déclaration téléchargeable en PDF

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Portrait des quartiers en difficulté par l'Observatoire des inégalités

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Portrait des quartiers en difficulté par l'Observatoire des inégalités

10 juin 2016

Le taux de pauvreté atteint 42 % dans les quartiers en difficulté contre 16 % dans les villes qui les abritent. Une population plus souvent jeune, familiale, peu diplômée et étrangère.

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Livre à paraître le 28 septembre 2016 aux Editions Karthala, en souscription "Les Prêtres-ouvriers après Vatican II - Contributions et témoignages autour de la relance de 1965"

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Livre à paraître le 28 septembre 2016 aux Editions Karthala, en souscription "Les Prêtres-ouvriers après Vatican II - Contributions et témoignages autour de la relance de 1965"

Nous avons fêté le 50ème anniversaire de la reprise des prêtres ouvriers (PO), avec une cinquantaine d’initiatives en France.

La condamnation et l’arrêt des prêtres-ouvriers par Rome en 1954 fut un drame pour la classe ouvrière, et pour l’Église. Curieusement, la reprise dans la dynamique du concile Vatican 2 passa presque inaperçue.

Pourtant c’est cette réalité historique avec ses enjeux qu’esquisse ce livre. Il constitue un outil important pour lire les signes de la présence de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ aujourd’hui. D’une certaine manière notre situation d’aujourd’hui, où les prêtres-ouvriers sont autant oubliés que les ouvriers eux-mêmes, présente des analogies avec l’événement insignifiant qui a percuté notre histoire il y a 2000 ans, un certain Jésus qui a partagé la vie d’une petite bourgade de Palestine, qui fut mis à mort parce qu’il témoignait d’un monde (Royaume) où il n’y aurait plus d’exclus où tous seraient frères, fils du même Père (Dieu).

Les PO ont vécu dans la proximité avec celles et ceux qui ont connu les bouleversements de la classe ouvrière : la mondialisation, la financiarisation de l’économie, la décomposition/recomposition de la classe ouvrière, le chômage, la précarisation... ; mais aussi la décolonisation, mai 1968, les luttes, l’autogestion, la théologie de la libération…

Comment l’Évangile devient un souffle libérateur.

C’est de cet enjeu dont il est question dans ce livre. Alors commandez-le, lisez –le, faites le lire…

Le 5 octobre 2016 à la CEF (Conférence des évêques de France, 58 avenue de Breteuil, 75007 Paris) nous poursuivrons la réflexion ouverte par ce livre, avec la mission ouvrière. Comment les intuitions portées par les PO pourront se poursuivre avec le ministère des baptisés ?

Jean-Claude Auguin, secrétaire de l’équipe nationale PO.

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Présentation du livre en 4ème de couverture :

"Il y a tout juste 50 ans, l’Église catholique repensait sa relation au « monde » au cours du concile Vatican II et autorisait à nouveau des prêtres à entrer au travail en usine et sur les chantiers. Après la brusque interruption de 1954, l’espoir renaissait. C’est pour marquer cet événement et dire la pertinence pour aujourd’hui de l’intuition PO que l’Équipe nationale des prêtres-ouvriers a voulu organiser en décembre 2015 un colloque de réflexion à la Bourse du Travail de Saint-Denis (93).
Sous la direction de Tangi Cavalin et Nathalie Viet-Depaule (IMM/CEMS/EHESS), diverses contributions, lors du premier jour du colloque, ont analysé les enjeux d’histoire religieuse, sociale et culturelle que soulève la présence en usine de prêtres à partir de 1965. La seconde journée, philosophes et théologiens ont tenté de ressaisir les caractéristiques de notre société moderne pour mettre en valeur les éléments susceptibles de structurer un ministère presbytéral nouveau dans une Église qui se voudrait servante de l’humanité.
Les actes de ce colloque, enrichis de productions apportées lors de manifestations régionales célébrant ce même cinquantenaire, seront d’un apport essentiel pour maintenir ouverte la réflexion avec tous ceux et celles qui se sentent concernés, en Église et dans notre société, par l’avenir de ce que fut et est encore l’intuition des prêtresouvriers.
13,5 x 21,5cm – 264p.

Livre à paraître le 28 septembre 2016 aux Editions Karthala, en souscription "Les Prêtres-ouvriers après Vatican II - Contributions et témoignages autour de la relance de 1965"

Le bulletin de souscription à imprimer, à remplir et à envoyer :

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